[ Nouveaux projets ]

 

 

Jérôme.W©livingdeadpixel@gmail.com

Prendre corps | Projet fédéré autour de Karin Bernfeld

Outre ses travaux d’écriture, Karin Bernfeld a mené des entretiens privés démarrés au mois de mai dernier. Karin Bernfeld a été invitée par trois structures réunies à l’ADECC : Act’en Scène, l’Œil du souffleur et les Bazis, dans le cadre du projet culturel de territoire 2019 : Prendre corps.

Durant six semaines réparties entre avril et septembre 2019, Karin Bernfeld a rencontré des Couseranais de tous âges lors d’entretiens individuels. Un espace feutré pour un échange où il a été question du corps, de l’identité sexuelle, du genre… Ainsi s’est inventée une sorte de cartographie sensible : celle-ci a nourri son écriture, la faisant cheminer sur des terrains accidentés dont l’autrice est coutumière.

Bibliographie Plainte contre X, monologue théâtral, Éditions Hypathie/La Margouline, Déjouer les troubles alimentaires, Éditions J’ai-Lu Flammarion, collection Librio, Les portes de l’espérance, Éditions Flammarion, Alice au pays des femelles, Éditions Balland, Réédition PocheÉdit.J’ai Lu, Apologie de la passivité, Éditions Lattès– Prix Goya, Réédition poche Édit. J’ai Lu.

Autrice : Karin Bernfeld
Logistique du projet : Astrid Cathala, Anne-Claire Boisserand et Loïc Varanguien de Villepin
Production : L’Œil du souffleur édition et cie, Act’en scène, Les Bazis, L’ADECC, Communauté de Commune Couserans Pyrénées.


©Georges Pacheco
©Pascal Fellonneau

Territorii corpus | PERFORMANCE

 Créée le 17 septembre 2016 au Palais des Évêques – Musée départemental de l’Ariège/Saint-Lizier dans le cadre de l’exposition Anatomie des territoires (du 26 mars au 1er novembre 2016)

Organisée et co-produite par Les Abattoirs | FRAC Midi-Pyrénées 

Prochaine représentation :
12 novembre 2019 – programmée par Le Vent de signes à l’église Saint-Nicolas à Toulouse 

Cette performance, réalisée dans des églises, des abbatiales, des chapelles, des couvents, des cloîtres… offre aux spectateurs un regard singulier sur l’espace qu’il est amené à visiter. Ces lieux, sacrés ou désacralisés sont chargés de toute une symbolique et plonge le spectateur dans l’Histoire, celle du lieu et de ses pratiques.

Cette performance invite à réactiver l’imaginaire que charrient ces espaces. Prenant la forme d’un jeu, d’une enquête, un homme et une femme tentent de révéler les traces, les empreintes réelles ou phantasmées que suggèrent ces lieux.

Articulé autour du Stabat Mater d’Antonio Vivaldi chanté a cappella par un contre-ténor, les deux interprètes rejouent une liturgie grâce à des jeux de postures et de voix. L’espace est arpenté par les interprètes ; il est ainsi révélé dans ses moindres détails et dans ce qui fait sa spécificité.
Les corps sont alors emplis de la densité qu’inspirent les rituels remémorés et se plaisent à inventer les prolongements de la partition de Vivaldi. Les corps deviennent les supports permettant de rejouer les scènes sacrées, ancrées dans l’imaginaire collectif.

Les auteurs Annie Le Brun et Raymond Ferderman enrichissent, grâce aux deux extraits de textes lus durant la performance, notre perception du désir, de la mémoire et de l’évocation. Le corps des interprètes se fait média, berceau, relai d’un territoire dans lequel s’incarne les désirs d’histoires. Le volume du corps, son poids, son empreinte, ses souvenirs, ses blessures sont-ils autant de territoires abîmés, marqués, gravés, lisibles?

D’après le dictionnaire, l’anatomie est aussi bien la science qui a pour objet l’étude de la forme et de la structure des êtres organisés et celle des rapports des organes qui les constituent, que la forme extérieure du corps considéré sous son aspect esthétique ou athlétique.

Création et interprétation : Astrid Cathala et Loïc Varanguien de Villepin.
Coproduction Les Bazis/L’Œil du souffleur


©Ariane Ruebrecht
©Ariane Ruebrecht

Enivrez-vous !  | MUSIQUE ET TEXTES

Prochaine représentation :
Dates bientôt consultables… 

Enivrez-vous ! est une « forme concert », légère et autonome (sauf trop grands lieux). 

Des textes d’Aldous Huxley, Charles Baudelaire, Annie Le Brun, Marceline Desbordes Valmore, Alan Ginsberg, Jacques Prévert, Émilie Dickinson, les Écrits de Laure…

Des instruments (africain, indien, européen), des vocalises improvisées… ou pas.

Un mélange des genres et des mondes.

Une façon de faire entendre et «passer» des textes du patrimoine littéraire (poésie et littérature) passés ou actuels, et ainsi, de faire rayonner la langue et les écrivains.

Mélodies éclectiques pour voyage musical, en toute simplicité…

Participation du public possible si les lieux ont travaillé en amont. Des textes peuvent être déposés et peuvent être tirés au sort et mis en musique au moment de la représentation, qu’ils soient issus du répertoire ou écrits par les participants…

L’objectif étant de faire passer des textes aussi bien poétiques que philosophiques grâce à la musique, et d’étudier à quel point les résonances musicales permettent la réception de la pensée.

Avec : Astrid Cathala (textes et chant), Éric Périnet (tablas, udu, cajon, percussions) et Mahoi (n’goni, contrebassine, percussions)

Coproductions, soutiens et partenaires : l’Œil du souffleur éditions et cie, les Trois chaises, mairie de Massat, les Bazis, Act’en scène, l’Adecc, le Réseau de lecture publique…